Yer Goode Olde jeuxvideo.com bashing : Lost Odyssey.

Je suis un homme de mauvais goût, c’est évident. Je possède quasiment toutes les consoles de la génération sauf la PS3, plus faute d’argent que de motivation ET un PC. Déjà, je suis mal parti, vu que je n’ai pas un avis tranché sur la guerre Console PC, ou sur la Guerre des Consoles. Ca m’enlève toute ma légitimité en tant qu’humain dissertant sur le jeu vidéo.
Pire encore : je joue a très peu de FPS, spécialement ceux dont on voit des pubs dans le métro. Je ne pratique le social gaming qu’à l’extrême marge, je ne joue pas à Farmville, ni à Miniville, ni à Bimboville, et je n’ai aucun intérêt particulier vis à vis du hardware. Je me fous de la forme de ma manette, de la 3D de mon écran, du tactile de ta mère et des gigabits dans ton carburateur. Je ne paye jamais un jeu plus de 30€, j’achète essentiellement des vieux trucs, ou alors des récents en grosse promo (merci à la vapeur), ou alors d’occase. Je n’ai jamais payé pour un MMORPG, et le seul auquel j’ai joué, Guild Wars, je l’ai fait en solo avec les bots. La plupart des jeux que j’achète sont certainement édités à perte sur le marché occidental, et je suis globalement persuadé de coûter plus cher à l’Industrie que ce que je lui rapporte. Donc, ne payant jamais mon Modern Warfare à 70€ avant d’aller acheter des crédits Gpotato en trollant sur WoW parce que Xbox has no Gaems.

A ce stade, il semble prudent de préciser que je ne suis pas un Aspie. Simplement, je fais partie de cette frange dont les éditeurs n’ont strictement rien à foutre : je ne suis pas client de l’actualité jeux-vidéo. Il se trouve qu’en France, cette actualité est majoritairement évoquée (professionnellement) par des attardés et des zombies, et quelques braves. Pour les zombies, je fais référence à la presse, (Sup Yellow Media), qui est à peu près au journalisme ce qu’Universal est à la musique (Je splouch tu primf en moins) : morribonds, incapables de s’adapter, anachroniques et un peu tristes. Pour les attardés, aka la presse mainstream web, il y a le petit frère limité accro aux marques, le vieux con qui répête toujours la même chose, et le père de famille consanguin incestueux avec des millions de tumeurs au cerveau (avec des bonnets de père noël). Il me semble évident qu’en ce qui concerne mes jeux favoris, aucun de ces tristes sires ne fait l’apologie de mon genre préféré (et veuillez réaliser que, de fait, il s’agit du meilleur) : les RPG (sous toutes leurs formes) un peu Underground. Je ne les aime pas parce qu’ils sont Underground, d’ailleurs, mais, de fait, ceux que j’aime le sont souvent assez. Parce que les RPG un peu bizarres  -trop japonais, trop tordus, trop old school, trop compliqués, pas assez de héros coiffé avec un hérisson mutant- sont mal distribués, mal marketés en Europe, et tenu dans un mépris souverain par les revendeurs. De fait, un produit extrêmement mainstream au Japon peut devenir complètement obscur ici. Honnêtement, vous pouvez citer cinq personne de votre entourage qui jouent fréquemment à un jeu de la série des Tales Of Machin Truc ?

Il se trouve que pour moi, jv.com est une sorte de guide d’achat en la matière. Je sais exactement ce que j’aime (des trucs formidables, il va de soi) et je sais exactement ce qu’ils recherchent (De l’ultraformaté par Square-Enix et du Elder Scroll partout), et je sais à peu près que plus je suis navré par un article qui s’y trouve, plus j’ai de chance d’être en adéquation avec le produit démonté. J’étais donc assez confiant en achetant Lost Odyssey, qui, sans doute faute d’un kit de presse manquant d’hôtesses en minijupes, a écopé d’un triste 11/20, là où des jeux assez effroyables comme FFXIII obtiennent 5 points de plus.

Avant de nous lancer dans le noble exercice du commentaire de texte journalistique, mon avis en quelques bribes de mots sur Lost Odyssey : un très bon RPG au gameplay archi old-school, avec un scenar qui tient la route, une mise en scène solide, des personnages fouillés, pas de mascotte agaçante, et quelques gros défauts sur lesquels on passe volontiers. Pas la tuerie du siècle, mais pour du RPG a très gros budget, c’est plus que satisfaisant. A noter : pas de couloirs, des quêtes secondaires, pas de méchant torturé efféminé, et de la difficulté. C’est presque du caviar, pour un jeu sorti en 2008.

Bien. Analysons maintenant quelques morceaux de bravoures du test de jv.com, sous l’angle « OH MY GOD WHAT IS WRONG WITH YOU JV.COM :paques: »

Chapeauté par Mistwalker, Lost Odyssey se pose en ce début d’année 2008 comme un des RPG « blockbusteresques » de la Xbox[…]
Blockbusteresque…
Chronique d’une cruelle désillusion…
Dis moi toi, Logan, petit journaliste. Moi j’ai beaucoup aimé ce jeu :ascension:
Pour ceux qui auraient manqué des épisodes, signalons que Mistwalker, la boîte de papa Hironobu « Laissez-moi tranquille avec Final Fantasy » Sakaguchi
Ah, pour ceux qui ne seraient pas familier, sur Jv.com, on est uniquement jugé sur son pedigree. Toutes les critiques qui vont suivre auront donc un goût de « OH NON SES PAS COMME FF LOL SAY NUL :diwali:
ne s’est point chargé du développement de Lost Odyssey, préférant laisser cette tâche au studio feelplus composé de personnes ayant déjà oeuvré sur l’excellente série des Shadow Hearts.
Au passage, c’est bien, Shadow Hearts ? Je pose la question sincèrement.
Cependant, si le gros du travail a été laissé à la boîte susnommée, on y retrouve malgré tout Nobuo Uematsu, compositeur attitré des dix premiers Final Fantasy et accessoirement pilier du studio fondé par Sakaguchi

Donc, on peut se dire que c’est forcément bien, c’est obligé parce que la musique de FF ses bien hihikikoo :goldenweek:, et ce que feront d’illustres inconnus, c’est forcément mauvais.
De plus, si on rajoute le talent d’un des meilleurs mangakas sévissant actuellement au Japon, Takehiko Inoue, Lost Odyssey avait de sérieux atouts en main pour se dresser de toute sa splendeur parmi le peu de jeux de rôle disponibles sur la machine de Microsoft.
Alors, petit gnome, qu’as-tu a reprocher à ce jeu ? Let’s Begin !

Toutefois, après une quinzaine d’heures de jeu, l’excitation liée à la surprise de la découverte cède successivement sa place à l’étonnement, l’énervement et la lassitude.
Notons donc que le journaliste -c’est important- s’est arrêté aux environs du premier quart du jeu. Je ne lui en fais pas le reproche à priori, c’est normal. On ne leur en demande pas tant, ça serait débile, on leur demande simplement de juger sur ce qu’ils ont vu. C’est bien là le problème.
Pourtant, le début du jeu se veut gorgé de promesses scénaristiques. Comme vous avez sans doute pu le voir dans des trailers, l’introduction de Lost Odyssey se fait dans la douleur, sur un immense champ de bataille peuplé de milliers de soldats
Ouah, un RPG QUI COMMENCE PAR UNE BATAILLE, C’TRUC DE FOU. Non, il n’y a AUCUNE originalité. Par contre, c’est extrêmement beau et spectaculaire, et c’est déjà bien !

Tout à coup, un homme apparaît puis se met à courir. Par le biais d’une transition soignée, la cinématique laisse la place au jeu et nous permet d’incarner le dénommé Kaïm Argonar, talentueux épéiste qui, en quelques passes d’armes, vient à bout de plusieurs adversaires ainsi que d’une machine de guerre fabriquée chez Ikea.
Passons sur la blague super lol (:fête nationale luxembourgeoise:) sur Ikea, pour souligner le côté complètement approximatif de la langue du pisse.doc. Je ferais observer que le début constitue un tutoriel bien foutu, immersif et intense, qui fait mesurer au joueur qu’il a entre les mains un jeu classique et burné.
La cinématique reprend alors ses droits pour nous faire assister depuis les premières loges à l’arrivée d’une gigantesque météorite s’écrasant avec force et fracas sur la surface de combat. Nombre de rescapés : un seul, nous. On apprendra alors un peu plus tard que Kaïm a pu survivre à la catastrophe grâce à son don d’immortalité offert par un certain Gongora, conseiller de la république d’Uhra.
Non seulement c’est un ENORME spoiler, le truc de Gongora, mais en plus, c’est faux. Le scenario se payant le luxe d’avoir des rebondissements et des intrigues, Gongora n’a rien à voir dans l’immortalité, non pas DU, mais DES survivants. Diantre, que cela m’énerve d’ainsi voir bâclé. Image de lulz en interlude.

Qu’on se le dise, le scénario de Lost Odyssey multiplie les histoires et bien que le pitch de départ ait des faux airs de Final Fantasy VI en se basant sur un univers industriel profondément modifié par la découverte d’une nouvelle énergie magique, le synopsis se concentre par la suite sur Kaïm, ses amis et les tumultes politiques sévissant à l’intérieur des contrées d’Uhra, Numara et Gohtza
Deux deux choses l’une, Toto, ou ça multiplie les histoires (et c’est pas le cas), où ça se concentre sur les personnages principaux et les contrées qu’il traverse. Je dirais que pour une fois, le scenario a l’avantage de ne pas partir dans tous les sens et de rester focalisé sur sa problématique principale : la vengeance du personnage principal.
Bon, et sinon. UN PUTAIN D’AUTRE TRUC : IL FAUT ARRÊTER DE TOUT COMPARER AVEC FF6. FF6, avec tous ses mérites, n’a rien inventé. Le steampunk existait avant, existait après, aurait existé sans lui, et il n’en est pas une pièce maîtresse. Lost Odyssey a un EXCELLENT univers Steampunk, qui n’a STRICTEMENT aucun point commun avec FF6 (ça m’aurait tout autant énervé s’il avait parlé de Tim Burton, mais ça aurait été moins faux).
Cependant, la fin du premier DVD marque une étape charnière dans le sens où Kaïm, jusqu’à lors confronté à une sévère amnésie, retrouve une bonne partie de ses souvenirs synonyme d’une vérité difficile à accepter. En parallèle, tout ce qui tourne autour du plan fomenté dans l’ombre par un personnage prenant de plus en plus d’ampleur
Tout ce qui a été dit dans ces quelques lignes est purement fictif. Toute ressemblance avec le scenario de Lost Odyssey ne serait que pur hasard.
préfigure une histoire préférant se concentrer sur un aspect « fantasycopolitique » au détriment de celui plus intimiste lié au passé du héros. Néanmoins, il vous sera possible d’en découvrir un peu plus sur Kaïm et les autres immortels en récupérant des souvenirs sous forme de rêves après avoir parlé à certaines personnes ou lors d’événements particuliers
Complètement faux et stupide. Il n’y a quasiment pas d’aspect Fantasy dans le jeu, la géopolitique n’y est qu’une toile de fond de la quête personnelle du protagoniste, et en plus, on dirait que mettre de la politique dans un jeu, ça serait forcément un défaut. Non, bordel, l’un n’empêche pas l’autre, j’ai envie de crier « Suikoden Suikoden » en pissant partout avec les bras écartés.
Malheureusement, ces fameux rêves sont tout simplement indigestes car constitués de pavés de textes peu passionnants à lire et très bourratifs à défaut d’être interactifs.
Je ne peux pas être en désaccord avec tout : c’est vrai que c’est relou.

On reprochera aussi au réalisateur une mise en scène complètement loupée qui fait de Lost Odyssey un des RPG les plus maladroits jamais vus de ce point de vue-là. Ainsi, l’utilisation du split screen est utilisé à tort et à travers, tout comme l’effet « caméra à l’épaule » induisant un tremblement de l’écran pour offrir à la scène un aspect documentaire. Bien, sauf qu’ici ledit effet est parfois utilisé lors de conversations et semble alors totalement superflu.[…]
PUTAIN DE GOUGNAFIER. Au contraire, même si c’est parfois maladroit, c’est un des SEULS RPG Next-gen à oser quelques tentatives de dynamisme dans la mise en scène. Des split-screen, certes, mais aussi des champs-contre champs, des travelings, du changement de focalisation, de l’action hors de l’écran… Alors bien sur, on peut fait du plan américain mou et chiant comme dans FFXIII ou du « on se parle de super loin comme ça on voit pas que c’est moche » comme dans Suiko. Mais non, Lost Odyssey prend, maladroitement je ne le nie pas, un certain risque, et c’est bien, ça devrait donner droit à des points de bonus.
Le problème vient aussi des personnages manquant singulièrement de charisme. Etonnant d’autant qu’Inoue n’a plus rien à prouver.
Charisme = Chara-design, donc. Scenariotriste.bmp.
Malgré tout, si on fait preuve d’objectivité, avouons que la transposition du papier à l’écran se révèle désastreuse.
Objectivité=Subjectivité, donc. Philosophietriste.tiff.ogg
Kaïm a une tête de drogué
Fukushima, c’était l’onde de choc de Dieu en train de facepalmer après avoir lu ça.
Satie Balmore (autre immortelle rejoignant très vite nos rangs) aurait mieux fait de régler son sèche-cheveux sur « faible. Le magicien Jansen Friedh est l’archétype même de l’insupportable bouffon et les gamins Cooke et Mack sont si effacés qu’on aurait pu les remplacer par une paire de suricates.
Je ne disserterai pas ici sur les critères de jugement du type qui a écrit ça, me contentant de déplorer que la coupe de cheveu fasse l’intérêt ou non d’un personnage. Je remarquerai pour ma part que les personnages sont étonnamment casse clichés : le bouffon de service est en fait assez bien exploité (il y a pas mal de twists concernant son côté obscur), les gamins ne sont ni ridicules ni énervants (se contentant d’agir en gamin) et Satie n’est ni magicienne, ni transie. Autre casse cliché ultime : le héros était marié, a des petits enfants, et ils se portent bien. Et ça, c’est original (:aïd:)

A ceci, rajoutons des costumes risibles à souhait, des armures disgracieuses et des tenues sado-maso fort appréciées par la reine Ming. Tout est une question de goût, bien entendu, mais ici, difficile d’adhérer au character design fleurant le zéro absolu.
Je n’ai qu’une chose à dire (qui aurait pu être : tu ne sais pas ce qu’est une tenue sado maso) : ta gueule pophip. Les tenues sont pour une fois originales, cohérentes et travaillées. Tout ce que ce journaliste reproche à ce jeu, c’est que le scenario et les fringues ne collent pas à ses goûts personnels. On dirait Philippe Manoeuvre qui juge un album de rap.
Sans plus tarder, venons-en au gameplay qui recelé lui aussi une kyrielle de défauts divers et variés. De prime abord, le jeu n’a pourtant pas grand-chose contre lui exception faite d’un certain classicisme
J’attends avec une certaine impatience qu’on me prouve que c’est un défaut.
Néanmoins, citons d’entrée de jeu des temps de chargements omniprésents et relativement longs. Désespérant surtout lorsqu’on sait que la Xbox 360 est capable de prouesses concernant les loadings. Vient ensuite le système de level-up bridé par les développeurs. En effet, ces derniers ont opté pour une montée de niveau réglementée par les affrontements contre les boss. En gros, s’il est prévu d’en battre un avec un niveau 15, une fois que vous l’aurez atteint, vous aurez beau combattre des monstres plus faibles, vous ne gagnerez quasiment plus d’EXP. L’idée est étrange et semble surtout là pour booster la durée de vie du jeu. Par contre, on saluera tout de même, à l’instar de Blue Dragon, l’utilisation de checkpoints évitant de tout se retaper avant d’arriver au boss. Et dieu seul sait que vous en aurez parfois besoin tant certains sont coriaces.
Donc en fait, le fait de ne pas pouvoir faire de farming et de leveling a outrance… Serait destiné à rallonger le jeu ? Et faire la queue, ça fait avancer plus vite, aussi ? Sinon, outre la référence (ULTIME) a Blue Dragon, on remarque que le journaliste est complètement BUTTHURT à la seule idée d’avoir en face de lui un jeu DIFFICILE. Car oui, ô miracle, Lost Odyssey est un jeu présentant un CHALLENGE. HURRRRR
A ce sujet, on citera quelques absurdités dont une des plus fameuses est sans doute visible lors du combat contre le boss clôturant le premier DVD. Ainsi, lors d’un affrontement rappelant quelque peu celui contre Adel dans Final Fantasy VIII, nous devons battre un monstre retenant prisonnier le petit Mack. Arrivé à la moitié du duel, Mack, possédé par un esprit maléfique, se poste devant nous attendant que nous l’attaquions. Malheureusement, à moins de se douter de quelque chose, on a tôt fait de lancer toutes nos troupes contre lui, ce qui nous vaudra alors un cruel Game Over vu qu’après la première attaque, une cinématique nous annonce qu’il ne faut surtout pas le toucher
On refait le match ? On combat la première partie du boss, puis Mack est relâché, et seulement la, on choisit ses actions. ET ON NE PEUT QU’ATTAQUER MACK. Alors, oui, sale retard de merde, si tu t’es acharné comme un débile sur un des personnages principaux sans te douter de rien, tu perds. C’est normal. Tu sais, a Super Mario, si tu sautes dans le vide, tu perds aussi. Et dans la vie, si tu traverses l’autoroute en courant, même si c’est pas explicitement interdit, on pourra retapisser le périf avec ta cervelle.

Lost Odyssey propose parfois quelques phases plus originales mais tombant elles aussi à plat. Entre une cueillette de fleurs inutile, un allumage de flambeaux superflu (pourtant censé, j’imagine, renforcer l’immersion lors d’une scène qu’on souhaite poignante), un passage en prison défiant toutes les lois du plaisir vidéoludique ou d’autres séquences du même acabit, on a vite fait de bailler aux corneilles.
CE JEU PROPOSE DES PHASES DE JEU DEPAYSANTES, C’EST NUL (:fête des inuits:), OU EST MON JEU DE CHARIOT DANS UNE MINE AVEC DES NAINS, ET POURQUOI YA PAS DE DRAGONS
On citera aussi une chasse aux trésors permettant de dénicher des objets rares un peu partout dans le monde. Idéal pour prolonger le plaisir même si ça reste assez saoulant et peu passionnant.
?
Pour rester dans les reproches, mentionnons également des cinématiques pompeuses, durant parfois entre 15 et 20 minutes, qui plombent une avancée déjà guère aidée par des longueurs scripturales.
C’est tout a fait faux. Jamais plus de deux trois minutes, et toujours pertinente vis à vis du scenario. En fait, c’est un des RPG Next-Gen comportant le plus de phases de jeu auquel j’ai joué depuis un moment.
Finalement très linéaire, peu original (old-school diront les plus cléments), perclus de tares qui en font un vilain petit canard loin d’être à la hauteur de ses ambitions, Lost Odyssey loupe le coche et s’impose comme un produit très moyen, n’en déplaise à ceux qui veulent, coûte que coûte, voir en lui le RPG de ce début d’année sur Xbox 360.
Et si t’allais manger un plein bol de bites ?

Si j’avais pas la flemme, je commenterai aussi les notes donnée au final, qui en gros, sont une contradiction du reste de l’article qui se résume à « GNIHHHH Ce jeu est bien mais j’aime pas les RPG originaux rendez moi Blue Dragon mdr :kwanzaa:

Donc, au final, j’ai acheté, et j’ai aimé.

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7 réflexions sur “Yer Goode Olde jeuxvideo.com bashing : Lost Odyssey.

  1. « aucun de ces tristes sires ne fait l’apologie de mon genre préféré (et veuillez réaliser que, de fait, il s’agit du meilleur) : les RPG (sous toutes leurs formes) un peu Underground. Je ne les aime pas parce qu’ils sont Underground, d’ailleurs, mais, de fait, ceux que j’aime le sont souvent assez.  » Lol arcanum.

    « Honnêtement, vous pouvez citer cinq personne de votre entourage qui jouent fréquemment à un jeu de la série des Tales Of Machin Truc ? » Oui. Enfin, quatre. Et tu les connais pas toutes.

  2. J’aime bien l’idée de laisser un plafond au leveling. C’est une façon un peu artificielle d’augmenter la difficulté, mais c’est déjà mieux que de pouvoir tout steamroller.

    Et pour Shadow Hearts, j’en ai entendu beaucoup de bien, même si il paraît que le 3 est moins bon que le 2, ou l’inverse, je sais plus. Comme je suis un sale intégriste, j’avais essayé de m’y mettre, et pour moi ça impliquait donc de commencer par Koudelka, dont quelques éléments sont parfois vaguement mentionnés dans les jeux suivants, mais c’était vraiment un peu trop moche et trop émulé.
    Mais j’ai remarqué que pas mal de fans de Suikoden étaient aussi fans de Shadow Hearts, j’en déduis donc que ça doit être bien.

  3. C’était très cool Koudelka :(.
    Sinon si tu lisais vraiment mon blog, t’aurais vu la meilleur review de l’univers sur Shadow Hearts.
    TL;DR c’est un jeu qu’il est bien. Comment ça je suis fan de Suikoden ?

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