Qu’en est-il que je lise ta merde ? #6

Commençons par l’avoeu, gênant : je ne lis pas beaucoup de romans depuis deux semaines parce que j’ai pas envie. C’est même pas un problème de temps, c’est juste que j’ai pas envie. Voilà, ça c’est dit. Néanmoins j’ai quand même commencé celui-ci :

Joannes Cabal le Nécromancien, un roman qui ne manque pas de charme mais effroyablement écrit. C’est plaisant, c’est même assez original (en gros, une revisitation du thème de la damnation avec un sacré connard qui doit arracher une centaine de vie en se trimbalant avec un cirque itinérant au nord de l’Angleterre), mais c’est vraiment écrit à la pisse. Pour une fois, c’est même pas un problème de traduction, on sent juste que le malheureux qui s’en charge travaille sur un matériau de base niveau Fanfic.

Couverture Magazine

J’aimais bien l’Espace quand j’étais gamin, alors je me suis dit que ça valait peut-être le coup de se replonger là-dedans. Bon, malgré Mass Effect tout ça tout ça, les télescopes me passionnent nettement moins que quand je regardais Widget. Tellement de publicités pour des lentilles super machin-truc.

BD pas du tout dégueu, par les gens qui ont fait Miss Pas-Touche (série que je n’ai d’ailleurs pas lue, bon). Une vieille dame se fait assassiner, mais survit en tant que zombie. On suit en parallèle le récit de sa vie de jeunesse et ses aventures de morts-vivante, sur fond de France rurbaine angoissante. J’aime bien.

Ça avait l’air bien, mais c’est des bonhommes bâtons, et c’est la suite d’un truc que j’ai pas lu, et franchement, j’était pas tant d’humeur que ça à lire un truc en bonhommes-bâton. J’ai lâché assez vite.

ARRETEZ-DE-FOUTRE-DES-ZOMBIES-PARTOUT.

Dismemberland, ou la BD qui aura fait déborder mon vase pourtant ample de tolérance au monstre du moment. PUTAIN, APRES LES VAMPIRES ET LES ZOMBIES, IL SERAIT TEMPS DE PASSER AUX MOMIES OU AUX SUCCUBES, MERDE !

Rien d’autre à signaler, si ce n’est que j’ai commencé à regarder My Little Pony (j’assume qu’à 99% : c’est à l’initiative de Cachou-Cachou Chopper), en décidant de ne pas haïr pour le principe, et vous pouvez désormais rager : j’aime bien. Pour la même raison que j’aimais bien Freakazoid et les Animaniacs. J’aime l’animation pour enfants pour adultes. Mais je pense que j’y reviendrais un peu plus tard.

Le fait que dès le 4è ou 5è épisode les Poneys soient manifestement en permanence à la limite de l’internement psychiatrique, qu’ils vivent dans une société tyrannique de castes et qu’énormément d’indices suggèrent que leur univers est post-apocalyptique aide pas mal à faire passer la pilule de « Je regarde Mon Petit Poney à 27 ans ». Poil, tu me comprends, pas vrai ?
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