Tomorrow, when the war began. Le Battle Hunger Games du bush.

Aujourd’hui je vais vous parler d’un film que vous n’avez pas vu. Non distribué en France, je n’en dois la vision qu’à un voyage en Australie ou mon cousin Dundie blablabla vous savez tous très bien comment j’ai vu ce film. Flibustier Fjord, tout ça.

Mais avant de vous en parler, il faut que je revienne sur un des hater’s fuel de l’année : The Hunger Games. Soyons impartiaux : The Hunger Games était un mauvais film, mais pas aussi mauvais qu’on a bien voulu le dire (y compris moi, en sortant du cinéma).

 

The Hunger Games, tiré d’une série de bouquins pour les ados (qui, je le rappelle ne lisent pas à cause du Facebook de l’Internet des SMS des Meuporgs) plus ou moins plagiée de Battle Royale. Dans un futur cauchemardesque, des gamins venus de régions différentes doivent s’entretuer dans une arène pour complaire au gouvernement central. Je n’ai pas lu les bouquins, mais d’après la vox populi, ils sont bien. Le fait que le concept de base soit plagié de BR, d’ailleurs, n’a aucune importance, vu qu’à ce compte là, on pourrait tout autant foutre à la poubelle Hokuto No Ken (Aka Japanese Mad Max), Running Man (Aka Stephen King’s Le Prix du Danger) ou Matrix (Aka The American Lain In The Shell). Tout les concepts sont inspirés les uns des autres parce que tout a été fait lol postmodernisme lol EMGOH, sauf que dès fois ça se voit un peu plus que d’autres. Y’a une nuance entre plagier un concept et un pan entier d’une oeuvre (sup Le Roi Lion, sup Blanche Neige et le Chasseur aka Mononoke Hime II Now She’s Dwarfed) et juste reprendre un concept à sa sauce propre. Bon, The Hunger Games flirtait un peu avec la frontière, mais c’était pas spécialement gênant.

D’autres trucs était nettement plus problématiques dans ce film. Un montage fait à la tronçonneuse, une tendance horripilante à filmer les acteurs en mode « zoom sur les poils de nez », une shakycam horrible comme si le réal de Cloverfield avait parkinson sur un trampoline, une réalisation « clip » qui ne faisait durer AUCUN PLAN plus de trois secondes (je sais, à un moment donné j’en ai eu tellement marre que je me suis mis à compter), des combats infâmes par leur côté brouillon dégueulasse, une intrigue mal équilibrée et des ficelles énormes (et a priori absentes du bouquin) destinées à nous faire croire que tout n’est pas si grave, puisque l’héroïne ne tue que des méchants. Le happy end complètement improbable évacue complètement tout le discours politique, encore une fois a priori au coeur d’une partie du bouquin. La ou on aurait pu avoir un discours simple mais efficace sur la révolution et sur les sacrifices qu’elle implique, ou même sur les dérives de la Trash TV, on doit se contenter d’un gros méchant barbu qui rigole et de trois paysans qui renversent une camionnette en guise d’émeute. Tout ceci se résume à mon avis en un seul point de vue exprimé avec force par le réalisateur à chaque plan de The Hunger Games : LES ADOS SONT DEBILES ET ILS AIMENT LES CLIPS MDRRRR. Sauf que bon, c’est faux, insultant et sale de croire qu’un adolescent est incapable d’aimer un film bien foutu, et que secouer sa caméra dans tous les sens suffit à faire un film d’action convainquant pour les teenagers. Kick-Ass, contre exemple absolu et indiscutable de bonne foi, donc bon. Ou dans divers autres registres, le déjà cité Battle Royale, les Harry Potter, et même si ça m’arrache la gueule, les Twilights (qui sont horribles par tellement, tellement d’autres points, mais qui ne cèdent pas trop au syndrôme « huit plans en deux secondes pour voir Jacob se curer le nez ».)

Il y avait tellement de trucs qui n’allaient pas dans ce film qu’on en oublierait presque que par ailleurs, les acteurs étaient excellents (mais sous-exploités), les costumes pas dégueux (mais jamais filmés plus d’une seconde), et les effets spéciaux, décors numériques et autres architectures post-apo à la hauteur (mais jamais montés autrement qu’en plan de coupe ultra-rapide). C’est toujours un peu agaçant de voir un mec pisser à l’acide sur une bonne idée, appeler ça des lingots d’or et se rouler ensuite dans une piscine de diamants en récompense de son mauvais travail.

Tout ça pour dire que The Hunger Games était vraiment pas terrible, mais sans non plus mériter les torrents de haine que certains lui ont déversé dans la gueule.

 


Et il est dispo en entier sur youtubelol

J’en arrive donc à mon film du jour. Qui est à peu près ce que Hunger Games aurait pu être.

(encore de la bonne vieille pub mensongère des familles. Vous n’allez hélas -si c’est ce que vous cherchez- assister à « Teenagers Expendables »)

Tomorrow, When The War began est sorti en 2009 en Australie et a été un énorme carton sur place. Puis, il a tenté une timide sortie internationale ou il s’est ramassé à la petite cuiller, ce qui a bien entendu engendré un gouffre financier, dans la mesure ou le marché Australien est trop petit pour un film à gros budget (30 millions de dollars, en gros).

Comme The Hunger Games, Tomorrow est tiré d’une série de romans à succès pour ados. Ecrite dans les années 90 et poursuivie maintenant avec un Spin-off consacré à l’héroïne, elle dépeint les aventures d’une bande d’ados reconvertis malgré eux dans la résistance armée dans une Australie Alternative envahie par une force militaire ennemie non définie. Du coup, faim, mort, trahisons et gnagnagna. Je n’ai pas lu ces livres, donc je ne saurais pas trop quoi vous en dire, si ce n’est qu’a priori, ils sont plutôt cool. En 2009, le premier de ces livres a été adapté en long métrage, avec l’idée que des millions de teens américains allaient lancer des liasses de dollars dans la direction générale du réalisateur et que du coup, il serait simple de faire une suite par an. Bon, ça ne s’est pas passé comme ça, et la suite a déjà été annulée deux fois. Il semblerait qu’elle finisse par voir le jour en 2013, mais peut-être sans le casting original, ce qui me semble normal (vu que bon, les acteurs avaient déjà plus l’air d’avoir 25 ans que 17, alors si on doit leur rajouter quatre ans dans la vue et faire avaler qu’ils sont toujours gamins*…) et un peu roulette russe quand même (« Harry Potter sera désormais joué par Neil Cicierega »).

Incroyable que ce n’est pas du 17 ans.

Disons le sans attendre, Tomorrow, When The war Begin est un excellent film. C’est peut-être un des meilleurs films que j’aurais vu cette année, et ça fait plusieurs mois que j’en regarde un tous les deux jours. Et c’est sans doute le meilleur film pour ado que j’ai vu depuis des années. Parce qu’à part une ou deux -mineures-, le film ne se prend les pieds dans aucune haie.**

 Déjà, un mot sur le scénar, sans TROP spoiler le merdier : Dans une petite ville tranquille sur la côte Australienne, Ellie et Corrie veulent passer un week-end à camper dans la nature avec quelques amis (Un chinois mystérieux, le petit ami de Corrie, un bad boy rigolo, une bimbo gentille, une catholique au grand coeur). Les vingt premières minutes du film sont consacrées à ce petit voyage, aux liens qui unissent ce petit groupe, aux diverses histoires de romances et d’amitiés et au dressage rapide du caractère de chacun.

Le film s’ouvre par vingt-et-une minutes de week-end entre potes sans élément perturbateur, ce qui est à peu près le quadruple du temps consacré à la présentation des personnages dans un film pour teenagers moyen. Les seuls -modestes- boobs que vous verrez dans ce film se situent bien sur dans cette scène.

En rentrant de leur voyage, ils découvrent leur ville complètement vide, les animaux domestiques morts de soif, le téléphone, la télé et les Internets coupés. Ils découvrent assez rapidement que la population a été regroupée dans une sorte de camp, et que la région est envahie par une armée ennemie qui tente de faire du port du coin une tête de pont pour envahir l’Australie. Un peu moins de subtilité semble-t-il que dans les bouquins au sujet de l’identité des envahisseurs : ils sont asiatiques, parlent en charabia, et ont de grosses étoiles communistes sur leurs casques. Ceci dit, le film ne fait pas non plus un enjeu particulier du fait que le péril jaune soit en marche. On échappe donc au délire Reagano-Parano de l’Aube Rouge, dont Tomorrow plagie complètement le concept (mais si vous relisez le début de l’article, vous verrez que c’est pas bien grave). Après quelques péripéties à base de « comment survivre avec une carabine à plomb face à une armée de tanks », la petite troupe décide de faire face à l’armée d’invasion. L’idée étant de faire sauter le pont qui relie le village à la route principale pour ralentir le débarquement. Peu importe, de toutes façons, le pont et l’armée chinoise n’étant qu’un Mcguffin destiné à mettre huit ados (oui, huit, ils sont rejoint par un fumeur de hachis assez mou et pleutre en milieu de film) face à une situation extrême de danger et de survie (position assez tranchée que n’arrivait pas à prendre The Hunger Games, incapable de se détacher du contexte politique sans pour autant parvenir à l’exploiter correctement une seule seconde). Je ne vais pas vous faire l’affront de vous balancer la fin, mais disons simplement qu’elle constitue un des seuls vrais problèmes du film. La volonté affirmée de faire « un film=un bouquin » conduit à la construction d’une fin ouverte, ce qui serait très bien si les galères de diffusion et de thune du film avaient permis d’enchaîner par le tournage d’une suite. Du coup, l’expérience du cliffhanger rend le truc particulièrement frustrant.

 Avant de parler du fond, touchons deux mots de la forme. Tomorrow, When the war Began ne marquera pas l’histoire du cinéma par l’audace de sa mise en scène. Ceci dit, aucun des travers du cinéma fantastique/ado contemporain ne fait son apparition dans ces 1H39 de film. Pas de found footage (du moins pas plus de dix secondes, tout au début), pas de dégueulis de fond vert apparent, pas de caméra-tremblotte, pas de montage épileptique, pas de putains de punchlines toutes les deux secondes, pas de publicité pour le mouvement pro-life. Le placement de produit est habituel (si Steve Jobs a eu une seule bonne idée dans toute sa vie, c’est de coller sa pomme en énorme derrière tous les ordinateurs de fiction), mais reste discret. Tomorrow opte pour la sobriété en tout point : sobriété dans le cadrage, le montage, les dialogues et les scènes d’action (je vais y revenir). Tout est filmé de manière relativement classique, mais bien filmé. Parfois, ça suffit.
Les acteurs s’en sortent tous les huit très honorablement, à part peut-être la bimbo qui en fait des hectolitres (mais le rôle veut ça en partie). Pas de grimaces, pas de gesticulations inutiles, ils se comportent tous à peu près comme des adolescents prostrés.

Alors, je me rends bien compte que je suis en train de considérer comme un compliment le fait qu’un film ait une réalisation qui ne soit ni dégueulasse ni artificielle et un acting correct, alors que ça devrait juste être le minimum pour tout film qui se respecte (surtout avec trente millions d’euros de budget -comme si chaque australien avait donné 1,3 dollar pour faire le film !-). Oui, mais comme tout fout le camp et que la fin est proche et que l’âge d’or est toujours derrière nous, tout ça, j’ai l’impression qu’avoir un film à gros budget juste bien foutu, sans fausse bonne idée de réal, post-prod immonde ou cabotins en folie est devenu une denrée rare. Même si ça l’a probablement toujours été. Alors oui, la réalisation très « 14/20 » du film le sert complètement. Ajoutons dans la joie que son OST est particulièrement bien inspirée et un générique de fin plutôt sympa.

L’occupation, symbolique, est brossée en quelques images (assez violentes, par ailleurs)

Sans trouver de moyen bien d’enchaîner vers ce qui m’a vraiment touché dans le film, venons-y directement. Ce qui pose toujours un problème dans les films pour ado, et dans les films d’action (et dans les films d’action pour ado a fortiori) c’est cette frontière toujours glissante entre « réaliste » et « plausible ». Chercher le réalisme dans la fiction, c’est débile. Chercher à ce qu’une fiction soit plausible, ça me semble le minimum (je suis ouvert au débat, et EMGOH n’est pas un argument recevable). The Hunger Games n’était plausible à aucun moment. La révolution déclenchée par une émission de télé réalité, un méchant barbu qui rit très fort, une héroïne qui arrive à traverser tout un Battle Royale sans jamais tuer un gentil, ni jamais se faire tuer par un gentil, la capitale du monde peuplée de travestis décadents, tout ceci n’est pas très sérieux. A aucun moment, on ne ressent dans The Hunger Games cette tension propre à une situation plausible. D’accord, Rue meurt (oups), mais au final, elle apparaît dans moins de dix minutes du film, et son personnage ne sert à rien à part à être mignon. On sait très bien que l’héroïne va s’en sortir, on sait très bien qu’elle va sortir avec le mec moche du début, on sait que le méchant Draco Malfoy cruel du jour va mourir, on sait très bien qu’à la fin, une quelconque pirouette de script va sauver le dénouement d’un mixed ending. Et entre temps, on aura eu notre dose de boules de feu magiques, de monstres génétiquement modifiés créés avec des imprimantes 3D et de travelos hilares décadents. La ou Le prix du Danger, Battle Royale ou même Highlander (le premier, uniquement, pitié) arrivaient à créer une sorte de tension ou le spectateur était amener à ressentir vaguement le drame qui se déroulait devant lui, The Hunger Games offrait un spectacle froid et vain. Comme un Call of Duty qui, en plus d’être ultra scripté aurait été super moche.

Tomorrow… évite cet écueil. Déjà, le film prend un temps long, quasiment un tiers du film, uniquement consacré à nous présenter la brochette de héros et à multiplier les fausses pistes à leur sujet. Très rapidement, on comprend qu’un brave en temps de paix peut être un lâche en temps de guerre, qu’avoir le béguin pour quelqu’un en camping ne garantit pas la formation d’un couple à la fin du film avec des étoiles dans les yeux. On comprend qu’une carabine à plomb, c’est bien pour tuer des lapins, mais que face à des types dans des tanks, ça pèse rien.

Les scènes de vulnérabilité des héros face à leurs ennemis sont la force et l’essentiel du contenu du film.

Toute la phase « guerrière » du film se passe à hauteur d’adolescent. Des personnages de 18 ans, immatures, indécis et impuissants. L’essentiel du film (jusqu’aux vingt dernières minutes) est consacré à filmer une fuite éperdue, mais plausible, à travers le bush, les fermes abandonnées, les maisons en ruine. Chaque tentative de passer à l’action des adolescents se solde par un quasi suicide (la scène de fin, qui voit un des personnages blessés se retrouver obliger d’aller se rendre à l’armée ennemie faute de médecin dans le groupe est symptomatique de la mesure subtile du film). Une des prouesses de Tomorrow est de ne pas être un film d’action, l’essentiel du film consistant à filmer de l’attente, de la fuite et de la peur. En fait, il n’y a à proprement parler que trois (brèves) scènes d’action, et les trois dépeignent très bien ce que peut-être un acte de guerre pour un adolescent. Je vais fatalement être obligé de spoiler un peu, là…

La première dépeint la première confrontation entre Ellie et les COMMUNISTES. Sans entrer dans les détails, elle couvre sa fuite en lançant un cocktail molotov sur une tondeuse à gazon, qui explose et tue la patrouille qui la poursuivait. Une soldate ennemie, adolescente elle aussi, est touchée et s’effondre agonisante à ses pieds. En un regard et une phrase de narration, l’enjeu du drame dépeint est saisi sans avoir besoin d’un long discours à base de « La guerre c’est mal m’voyez ». Le film a par ailleurs un souci du détail assez fin. Quand la tondeuse explose, un éclat vient se planter discrètement à un centimètre de la tête d’Ellie, signalant au spectateur attentif que rester à côté d’une explosion, c’est une connerie. La même scène se répète à la fin, quand les adolescents sont projetés à terre en regardant à courte portée le pont saboté exploser.

La seconde scène, la seule à être véritablement une scène « de film d’action » est une poursuite camion poubelle/buggys. Très courte, elle est précédée par une des images les plus intelligentes du film, un plan de moins de cinq secondes d’Ellie regardant une vieille peinture coloniale montrant des anglais face à des aborigènes. La encore, le message n’est pas surligné, il se contente d’être là, et de ne pas prendre les adolescents pour des débiles profonds. La poursuite en elle-même est assez confuse et chaotique, mais c’est à l’image de ce que donnerait un camion poubelle qui fonce dans des rues bondées de carcasses en étant poursuivi par des buggys mitrailleurs. C’est sale, brutal et peu subtil. C’est aussi dans cette scène que la catho de service doit se résoudre à tuer pour la première fois de sa vie, trahissant ainsi tout son crédo de vie. Encore une fois, pas de fioriture, pas de repentir devant le christ, juste l’image d’une résignation où quelques mots suffisent à faire passer le message.

Y’a un peu de boum-boum, mais pas plus qu’il n’en faut.

La dernière scène est celle de l’attaque du pont. Relativement ratée (à part l’explosion elle-même), parce que trop proche de tout ces travers que j’énonçais plus haut (trop spectaculaire, trop hachée, avec un attentat exécuté d’une manière complètement improbable***), elle est tout de même intéressante en ce qu’elle illustre parfaitement l’impuissance et l’inexpérience des héros face à une armée entraînée, sans jamais verser dans le grotesque de la scène finale d’Equilibrium. Oui, un adolescent peut tout à fait éteindre par erreur son talkie walkie au plus mauvais moment pour parler de bluettes, oui on peut se retrouver face à une mèche, entouré de soldats ennemis et se rendre compte qu’on a oublié son briquet, oui, on peut perdre du temps à se congratuler d’avoir réussi et se prendre une balle dans le ventre.

Pour boucler la boucle de cet article beaucoup trop long, je reviendrais à ce que je disais plus tôt : le principal problème de ce film, c’est d’être le très bon pilote d’une saga qui est assez mal partie pour se monter, ou qui se montera dans des conditions pas franchement idéales. Trop gros pour être pas cher, trop petit pour rivaliser avec le marketing d’un Hunger Games, Tomorrow version film est assez mal barré. J’espère sincèrement que cet « épisode 1 » ne soit pas le dernier et que si suite il y a, le niveau sera maintenu, mais honnêtement, j’ai peine à y croire.

 Ou alors, peut-être que j’ai eu l’impression que ce film était super parce que je venais de regarder Attack of the Schoolgirl Zombie.

Un film qui invente des tas et des tas de nouvelles manières d’être pas bien.

 * Même si je sais qu’au pays d’Hartley « les personnages ont 16 ans mais les acteurs 45 » Coeurs à Vif, tout est possible. dans Tomorrow, les acteurs avaient entre 15 et 25 ans selon les cas au moment du tournage. Magie du cinéma, quoi.

** Il y a une « haie involontaire » quand même : je n’ai trouvé aucun sous-titre en état de marche sur ma copie de sauvegarde, et il fallait que je mette le son très fort pour essayer de comprendre les subtilités de cette maladie linguistique qu’est l’accent australien. Mais bon, au final, à part une ou deux blagounettes je crois que j’ai compris 95% des dialogues.

*** Avec un lâcher de vaches pour faire diversion, mais oui bien sûr.

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