Trente Trucs à Trente Ans #1 : Le Jeu Vidéo.

Salut les cop’s.

C’est officiel, je vais avoir trente ans sous peu. Je vais donc lancer une série d’articles destinés à faire le bilan de mes trente trucs préférés dans plein de domaines, si vous le voulez bien. C’est long à faire, alors je ne sais pas combien j’en ferai. Vu que ma plus vieille activité à part pipi/caca (et autres fonctions vitales) est le jeu vidéo, autant commencer par là. Pour être tout à fait précis, ça fait a peu près 27 ans que je joue, j’ai commencé deux ans avant de savoir écrire. Si ça peut rassurer les parents, ça ne m’a rendu ni fou, ni violent, ni épileptique, ni aveugle. Les Jeux-Vidéo furent un excellent coach de vie, sans doute plus pertinent que la Jupiler ou les Scouts d’Europe, si vous voulez mon avis. C’est donc parti (AVEC DES SPOILERS ) pour

TRENTE SCENES DE JEU VIDEO QUI MARQUANTE/TRAUMATISANTES (peut-être seulement pour moi) CES 30 DERNIÈRES ANNÉES

1) N’importe quelle scène Lee Everett/Clementine. (Walking Dead Saison 1, surtout dans « No Time Left »)

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La dernière claque dans la gueule dont je me souvienne en jeu-vidéo, c’est la saison 1 de Morts-qui-se-meuvent. Et c’est un des seuls jeux qui m’ont vraiment, mais alors vraiment beaucoup fait pleurer. Les esprits chagrins disent que TWD n’est même pas un jeu mais un film interactif, mais ce sont juste de sombre brutes, je pisse sur leur tombe avec de l’acide.

2) WTF, il y a Sonic à la Plage dans Soleil ? (Soleil)

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Plus généralement, pas mal de scènes de ce petit zelda-like oublié de la Genesis, qui avait la particularité d’avoir un scénario bien, bien plus sombre que les standards de l’époque. Mais il y avait aussi Sonic qui faisait de la bronzette. Sérieusement, Soleil reste un excellent jeu vingt ans plus tard, avec une histoire pleine d’idées assez dingues et peu exploitées.

3) Bayonetta et Jeanne passant tranquillement le test de Bechdel (Bayonetta)

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Bayonetta n’est pas seulement un excellent jeu (je déteste les DMC-like, faut vraiment que ça soit bon pour que je m’accroche), c’est aussi un jeu très drôle, plein d’outrance et de dialogues improbables. Toutes les rencontres Jeanne/Bayonetta sont à la fois un délice de nonsense et une occasion rare dans un blockbuster de voir des personnages féminins faire autre chose que lancer des sorts de soin ou s’inquiéter du destin du héros.

4) Nyx (Persona 3)

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Après cent millions d’heures épique de donjon et de drague scolaire (quoi de meilleur dans la vie ?), Persona 3 s’achève par une rencontre absolument traumatisante, et un retournement de situation assez badass dans le conventionel habituel des RPG nippons. Nyx est un boss difficile, mais c’est aussi une ouverture sur une des fins les plus désespérée de l’Histoire du jeu vidéo. Brrr.

5) La Pologne de l’An 1000 à 1937 dans les jeux Paradox Interactive (CkII-EUII-V2-HoIIII)

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Ce qui est formidable avec les jeux Paradox Interactive, c’est que certaines parties sont exportables d’un jeu sur l’autre. En gros, vous pouvez tout à fait lancer une partie sur Crusader’s King II et la continuer sans trop de problèmes sous Europa Universalis, Victoria puis Hearts of Iron.
J’ai un jour fait une partie avec la Pologne. Une partie épique, monstrueuse, où ma petite Pologne, après avoir été absorbée par les Mongols et assisté à la non-naissance de la Russie, a fini par devenir la seule puissance d’Europe de l’Est, avec de nombreuses colonies en Indonésie et en Amérique. Le jeu, après des centaines d’heures de jeu, a crashé au passage de Victoria II à Hearts of Iron III, alors on aura jamais droit à l’ultime conflit entre l’immense Empire arabo-aztèque et les vaillants Polonais. M’enfin je suis incapable de jouer correctement à HoI III de toutes façons.

6) George Stobbart montrant un mouchoir dégueulasse à tous les habitant de Paris (Broken Sword 1 : Les Chevaliers de Baphomet)

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George Stobbart, Américain à Paris drôle et mordant, embarqué dans un complot mondial avec sa future-ex-future-on sait pas trop Nico Collard, le justicier le plus improbable, et celui qui m’a fait aimer les Point’n’Click. Charles Cecil a beau être très con et la franchise Broken Sword passer par pertes et profits, les deux premiers épisodes restent mémorables, avec leur humour complètement idiot qui consistait à montrer les objets les plus cons de l’inventaire à tous les personnages. Y compris un nez de clown, un mouchoir sale ou une barre pour ouvrir les égouts (« Vous savez ce que c’est ? » « Tout à fait monsieur, c’est une jauge ! »)

7) Alys Dies (Phantasy Star IV)

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Parce que je ne l’avais pas du out vu arriver. Phantasy Star IV n’est pas le premier jeu à tuer un de ses personnages principaux en route, mais c’est un des premiers à vraiment mettre une scénographie émouvante autour. Sombre, brutale, mais logique, la mort d’Alys est un de mes moments préférés ans les trop nombreux RPG que j’ai bouclés dans ma vie.

8) Fuck You, Dark Link. (Zelda II)

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J’avais quoi, cinq ou six ans ? Et malgré tout, et sans parler anglais (I AM ERROR : le jeu non plus), j’ai fini Zelda II. Sauf qu’après le boss de fin, il fallait encore massacrer Dark Link, et c’était putain de DUR. Je suis sûr que je m’en sortirai bien moins bien maintenant qu’à l’époque. Eh ouais les jeunes, pas de QTE à l’époque, pas de « je me cache pour regagner ma vie ». Juste un putain de mimic violent qui te tape comme une brute.

9 La Pentalogie Blackwell (The Blackwell Legacy et ses suites)

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J’ai dit que Walking Dead était ma dernière claque dans la gueule… Eh ben c’est pas tout à fait vrai.

10) Garr est un tueur de Dragons depuis le début. (Breath of Fire 3)

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Une des meilleures idées de tous les scénars de jeu vidéo, bizarrement JAMAIS exploitée à part dans ce Breath of Fire III : le type qui rejoint votre équipe juste pour vous emmener à un endroit ou il pourra vous buter à l’abri des regards. Breath of Fire III est un jeu bizarre, un peu déséquilibré, mais qui avait pas mal d’idées dans le genre. La fin implique quand même trop de robots, mais c’est pas grave, j’aime bien le twist « c’était de la SF depuis le début » aussi.

11) Xeno »CD2″Gears (Xenogears « Episode V » huhuhu)

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Quand j’ai commencé à jouer à Xenogears, je me l’étais très peu fait spoiler. Je SAVAIS qu’il y avait eu un problème avec le CD2, mais je ne m’étais pas gâché le suspense. Et là, trauma : le CD2 est une sorte de diapositive non-interactive où on balance des révélations mystiques obscures à la pelle. Bon, le jeu reste pas mal, et tout, mais c’est bien que la longue thérapie mentale de Monolith commence à porter ses fruits. Vous avez tous vu le trailer de Xenoblade 2, hein.

12) DIABLO (Diablo II)

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Ah, Diablo, merci d’avoir absorbé cent milliards d’heures à l’arrivée de l’ADSL à la maison. Battle Net. Battle Net partout. J’ai tué Diablo dans tous les modes de difficulté, avec toutes les classes, plein de fois. Et curieusement, pas du tout joué à Diablo III. Si tu as entre 15 et 25 ans, camarade, profites-en, après, ton temps va disparaître sans te demander ton avis.

14) Le réveil de Laharl (Disgaea)

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En fait, si on fait le bilan des jeux NIS, y’en a pas tant que ça que j’aime bien. J’ai détesté Nomad Soul, je me suis fait chier sur Phantom Brave et suis resté indifférent devant Makai Kingdom. Mais Disgaea, c’est spécial. J’ai eu une sauvegarde a 600 HEURES sur Disgaea (j’y ai joué 4H/jour pendant des mois). Et j’ai su que ça serait comme ça dès la scène d’ouverture, où on t’explique que le roi des démons est mort en mangeant un bretzel et qu’Etna réveille Laharl de sa sieste de 200 ans à coup de missiles géants.

15) Old World Blues (Fallout New Vegas)

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Fallout New Vegas est un jeu tellement bon et complet qu’il rattrape amplement le péché Fallout 3. C’est tout simplement mon RPG occidental préféré. Malgré son moteur de jeu à la rue et ses persos moches, il est vaste, profond, intense, drôle, et surtout, arrive vraiment (et c’est franchement rare) à créer cette foutue « impression de liberté » recherchée par tous les open worlds.
Et soudain arrivent les 4 DLC, certes inégaux, mais tous indispensables et justifiant amplement l’achat de l’édition intégrale. Old World Blues, mon préféré, avec ses scorpions-robots, ses armes débiles, son recrutement de grille pains, son pitch improbable (DES ROBOTS VOUS ONT VOLE VOTRE CERVEAU !) et ses dialogues hilarants, à se pisser dessus, merveilleux.

16) Elvis le ministre de la culture et du luxe (Civilization II)

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Civ II est vraisemblablement le jeu qui m’a volé l’essentiel de mon temps libre de 1996 à 2000. J’ai joué des milliers d’heures à Civ II, comme un dingue, sans m’arrêter en cachette, des nuits entières. C’est difficile de dire pourquoi mon temps de jeu a été si intensément supérieur aux épisodes postérieurs, mais dans la foule immense de trucs qui apportaient la spécificité au jeu, il y avait ces acteurs en Full Motion Video qui conseillaient le joueur, dont cet improbable pseudo-Elvis qui gérait le ministère de la culture.

17) Le Cauchemar ultime : Indalecio (Star Ocean II)

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Je ne suis pas un joueur très skillé. J’aime pouvoir faire pause, planifier, et tout, parce que sinon, je suis assez nul. Le genre à passer tout un Metal Gear Solid en tirant dans le tas en hurlant. Parfois, cependant, je m’accroche. Le boss final de Star Ocean II, Indalecio, est probablement le duel le plus long que j’ai livré contre un obstacle dans un jeu : au moins dix ou vingt heures à apprendre ses patterns par cœur, à perdre, à recommencer. Plus généralement, le donjon final de SO2 est une véritable merveille, avec son ambiance de fin des temps et ses Dix Sages qui attendent, arène par arène, de ridiculiser le joueur.

Ceci dit, j’me souviens pas bien POURQUOI il fallait dérouiller Indalecio.

18) Le Donion d’Irenicus (Baldur’s Gate II)

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Je n’ai plus, je pense, à détailler mon amour des Baldur’s Gate. Sans, cependant, avoir jamais ressenti le besoin de devenir une bombe humaine avec une barbe de cou pour réclamer un troisième épisode. Le début de Baldur’s Gate II, avec son ambiance sinistre, ses pièges, ses créatures improbables et cet affreux Irénicus, ses cobayes, Imoen qui pète un cable… Et finalement la troupe qui débouche sur le soleil et le bruit insouciant de la place du marché d’Atkhatla… C’est simplement la meilleure intro du monde.

19) La Roue des Réponses dans un deuxième Run a Mass Effect (MASS EFFECT 1, 2, 3)

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Pourquoi je ne deviens pas une bombe humaine pour BG 3 ? Parce que BG3 existe, ça s’appelle « Mass Effect Trilogy ». En effet, je n’ai pas à vous expliquer que les deux jeux se passent dans le même univers (si ? Bon, ok, le Hamster de Minsc est dans Mass Effect 3. La fin canon de ME3 est probablement la destruction de la civilisation par les moissonneurs. Ce qui en reste se réfugie sur une planète médiévale, Féérune, et sombre dans l’oubli. BG se passe quelques milliers d’années plus tard)

Hrm. Bref, Mass Effect, c’est le bien. Surtout dans un deuxième run avec toutes les options de dialogue déjà débloquées.

20) Millenia »Waïfu »/Elena »Not Waïfu »

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Ok, Grandia 2 était une vaste blague par rapport au premier (et quand je dis vaste, je veux dire une vaste toute petite blague de 20H). Mais c’était un des rares RPG de la Dreamcast, et il exploitait une très bonne idée : deux personnages dans le même corps, sans que les deux n’aient conscience du problème. Alors ouais, c’était pas très subtil (la Sainte Blonde guérisseuse habillée en blanc et la Succube Rousse magicienne habillée en rouge, WOW SUBTEXT), mais le dénouement était pas mal, et il y avait un côté vaudeville assez étrange avec des entrées et des sorties et des portes qui claquent. Et un héros qui avait la qualité rare de n’en avoir visiblement rien à foutre de l’intrigue. (oui, sinon, bien sûr que je fantasmais sur Millenia quand j’avais 17 ans. Maintenant un peu moins, je me demande surtout comment ses cheveux tiennent en place)

21) Chaos Path Ending (Der Langrisser)

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Der Langrisser est un des seuls RPG japonais qui permettent de vraiment choisir une bad ending intentionnellement (avec Chrono Trigger, si on veut). Ce jeu, je l’ai retourné dans tous les sens plusieurs fois, en me gardant le « Chaos Path » pour la fin… Et j’ai pas été déçu. L’équipe finale est une atroce collection de freaks, et le dénouement est ultra sinistre. Glaçant. Dommage que les épisodes suivants ne soient pas trop à la hauteur.

22) Max Président et Doomsday Lincoln

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Sam et Max, quand on y pense deux secondes, c’est une uchronie particulièrement sombre. Un Lapin fou devient Président des USA (après avoir terrassé une statue de Lincoln à peine moins folle) et détruit la moitié de la planète… Episode après épisode ! Sam & Max arrive à garder canon les faits les plus improbables épisodes après épisodes, même si ça implique un bordel planétaire généralisé. C’est comme si 50 blagues en même temps devaient cohabiter, j’adore ce joyeux bordel.

23) Demande c’qu’il en pense à Scias (Breath of Fire IV)

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Parce que vous connaissez beaucoup d’autre jeux où une équipe composée d’un demi-dragon, d’un robot nain, d’un samurai-chien, d’une pistoléro-chatte et d’un genre de tigre-boxeur parcourent une pseudo-Chine ancienne à la poursuite d’un empereur/Dieu/Dragon mort-vivant ?

24) Zed’s theme Oops (Wild Arms, Wild Arms Alter Code F, Wild Arms 5)

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Zed a inspiré énormément de mes personnages à travers les années. Et pour cause, il a tout de la figure du looser magnifique que j’affectionne particulièrement. Serviteur du Mal méprisé par ses propres chefs, mis à l’écart 95% du jeu, boss récurrent et malchanceux, Zed finit par s’avérer… Un des boss les plus redoutables, vachement plus difficile à étaler que ses employeurs.

Son thème musical est dantesque, et suffit presque à lui seul à redécouvrir Wild « on va faire FF VII avec pas d’argent » Arms premier du nom.

25) Le RPG Expérimental de la Saturn ou le mec a une mulette et où les combats ressemblent à Street Fighter (Dark Savior)

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La plupart des RPG Japs ont le défaut majeur de tirer à la ligne et de filler des intrigues écrites pour des enfants de treize ans (vérité générale contestable, m’enfin vous voyez ce que je Dragonne Queste). Les exceptions ne sont pas toutes à chercher dans la création postmoderne actuelle, puisqu’il y a déjà 18 ans, Dark Savior a proposé une expérience extrêmement différente, basée sur une intrigue ramassée au maximum (5 scénarii parallèles de quelques heures chacun), mais dont pas mal de traits confinaient à l’expérimentation géniale. Combats sous forme de versus fighting avec barre de vie, réalités alternatives, trip psychédélique, narration chiadée…

Quasiment injouable à cause d’une 3D isométrique foireuse, de phases de plates-formes embarrassantes et de « Je n’ai pas de Saturn et cette console et chiante à émuler », le jeu en vaut quand même la chandelle.

26) Fuck you, Mother Brain (Metroid)

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Encore une fois, comment ai-je pu finir ce jeu à quatre ou cinq ans ? Mon père ou mon beau-père m’avaient sans doute filé un coup de main, mais je me souviens d’avoir fini l’essentiel TOUT SEUL. J’étais incroyablement skillé. L’immense satisfaction en cassant finalement la gueule à la Mother Brain dans son bocal !

Récemment, il y a eu des soldes sur la virtual console. J’ai racheté Metroid. Je suis désormais bien incapable de le re-terminer sans devenir fou et y passer des dizaines d’heures. C’est très triste, ce n’est pas la vieillesse qui est un naufrage, c’est toute la vie à partir de l’adolescence.

27) Mon amant de Saint-Minitel (Digital : A Love Story)

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Abordé sans a priori particulier (suite à des conseils et avoir lu une interview sympa de Christine Love). J’ai adoré. C’est minimaliste, contemplatif et surtout très bien écrit. J’ai pleuré comme une vierge traînée sur le lit nuptial pendant des heures après la fin, et fait les autres jeux de Love dans la foulée (rien à jeter, tant qu’on est pas trop attaché au concept d’interactivité).

28) NESS… JE SUIS H E U R E U X (Mother 2)

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Je n’ai pas joué à Mother 2 enfant, l’ayant découvert quand j’étais à la Fac, il y a une dizaine d’années. Et c’est tant mieux, tant le combat final m’a servi de nightmare fuel pendant des semaines. Le jeu en lui-même est génial, drôle et arrivant à tirer ce qu’il y a de meilleur dans les années 90 (et y’avait du boulot). Mais ce combat final dégueulasse, avec sa musique déstructurée et ce fœtus mort-vivant hilare qui supplie le joueur… Franchement, Nintendo, il va en falloir des Capitain Toad pour rétablir ton karma de gentil neuneu.

29) Contrairement à ce que vous pensez, le Seme c’est Flik (La Saga Suikoden dans son ensemble)

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Suikoden a façonné ma vie, m’a donné envie d’apprendre l’anglais, puis d’écrire, puis m’a fait réfléchir sur le sens de la vie, cette saga a été mon coach, mon guide, j’aime Suikoden, même les épisodes pourris, même le 4, même le Tactics, même le Tierkreis, même les mangas, même la traduction débile du 2, Suikoden, c’est juste parfait, J’ai fini le 2 au moins 10 fois et si j’en vois un qui critique, je lui pète les genoux avec une batte en métal.

30) La scène du phosphore, ou comment j’ai appris à aimer au moins un Cover-Tps-militaire-moderne (Spec Ops : The Line)

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Spec Ops : The Line jouit d’une réputation mitigée. Tentative parfois décrite comme maladroite de faire un bon jeu militaire antimilitariste, on lui a souvent reproché d’avoir oublié d’être un bon jeu tout court. Mais fuck that, au moins lui a essayé. Avec ses maladresses, avec son gameplay à la rue, avec ses twists un peu facile, d’accord, mais peu importe, il a pris plus de risques que 90% de la production de TPS/FPS de ces dix dernières années.
C’est un des rares jeux -via, entres autres, LA scène du Phosphore Blanc- qui fait un poil réfléchir sur les actions d’un joueur simulant une guerre dans son fauteuil. Anti-ludique, glauque, glaçant, génial.

 

 

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