Avrelle à la Porte de Baldur #18 : A Durlag, ça lague dur !

Quoi la jeunesse tu ne sais pas encore qui est Avrelle eh bien rends-toi sur cette page merci bisou.

Résumé des épisodes précédents : Avrelle part en vacances dans la petite station balnéaire de la Barbe d’Ulgoth, et se retrouve bien vite exilée sur une île polaire pleine de magiciens fous. Elle en revient encore plus riche et encore plus puissante, DUH.

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La quête majeure qui a été ajoutée dans Tales of the Sword Coast suffirait probablement à faire un jeu entier aujourd’hui. Il s’agit de l’exploration d’une tour immense avec heu, des nains et un chevalier noir , et plein d’énigmes reloues à base de pierres magiques, mais sérieux, en fait, c’est vachement bien. A l’époque, c’était un pic de difficulté tout à fait inattendu, un labyrinthe hardcore dont il était assez rapidement très complqié de s’extirper, et tant pis pour celui qui a oublié son stock de potions.

J’avais hâte de voir ce que les 130 mods ont bricolé là-dedans. Comme prévu, dès l’entrée, on se fait sauter à la gorge par des doppelgangers… Sauf que là, il y en a beaucoup plus que d’habitude. Si vous vous souvenz, je crois vous avoir parlé de ce mod qui a tendance à rajouter aléatoirement des ennemis partout… Bah ce truc allait clairement devenir mon pire ennemi à Durlag.

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Au début, tout semble à peu près normal. Le guide relou qui se fait rapidement buter, tout ça. En fait, la Tour est divisée en deux parties : une, relativement sans intérêt, en hauteur (sympa pour ramasser quelques merdouilles dans des coffres), et un énorme donjon souterrain. Je commence par les hauteurs. Suivons le script.

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La seule quête digne d’intérêt en hauteur concerne une créature prise au piège par un magicien. C’est vite fait, ça rapporte 4000xp, et on en parle plus. Encore une fois, replaçons nous dans le contexte de l’époque : le Level Cap était à 8 ou 9, l’xp max aux alentours de 100 000. C’était une énorme récompense. J’ai d’ailleurs toujours regretté que BG2 fasse commencer le personnage à un niveau si élevé. J’ai beaucoup de tendresse pour ces moments où on tue son premier goon à plus de 1 000 xp ou qu’on débloque son premier sort de niveau 3.

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Ensuite, je commence à explorer les souterrains, avec leurs nains fantômes et leurs énigmes pénibles. Très rapidement, j’étale les premiers adversaires dans des salles pleines de pièges surtout là pour me rappeler que j’ai 150 points de vie et assez de potions de soin pour devenir immortelle. Tout se passe bien, mais je sens que je risque de me faire un poil chier : quasiment aucun mod n’a affecté la Tour de Durlag, à part celui qui fait popper des monstres partout.

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Problème : La Tour de Durlag n’aime pas, mais alors PAS DU TOUT que je croise des monstres pas prévus. C’est la première fois depuis l’installation que le jeu devient vraiment instable : phrases qui tournent en boucle, jeu qui freeze, portes qui font tomber le jeu et me ramènent à windows : la touche de quicksave prend très cher.

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Même chose pour les pièges, qui créent inexplicablement du lag et des clignotements. Ce n’est pas très grave, mais ça me donne une excellente occasion d’admirer (longuement) les superbes éléments qui ont été dessinés spécialement pour Durlag. Sérieusement, si les gens qui font des DLC chez Ubi pouvaient s’inspirer un peu de ce qui se faisait à cette époque, personne n’irait le regretter.

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Je sais que je le dis à chaque fois, mais encore chapeau bas au mec qui a rajouté des tronches à TOUS les personnages, y compris de l’extension.
A part les plantages et cet horrible lag (je prends vaguement peur que ça reste comme ça pour toujours, mais non, ça sera limité au sous-sol de Durlag), je traverse la tour tranquillement. J’ai évidemment un niveau bien supérieur à ce qui est attendu. Je me prends quelques trucs dans la gueule à base d’acide et d’empoisonnement, mais j’ai vraiment un énorme stock de merdes de soin.

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J’ai quelques surprises, au passage. Il y a des coins dont je ne me souvenais absolument pas, comme cette salle où on se fait attaquer par un ours qui lance des boules de feu. Le côté patchwork surnaturel préfigure très bien Lost le Donjon d’Irénicus, la géniale intro de BG2.

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Et parfois, quand on s’ennuie un peu, le génie de tous ces mods agglomérés se rappellent à nous. Vers la fin de Durlag, certains personnages se mettent à commenter les salles traversées. Comme à chaque fois, c’est étonnant, ça s’intègre très bien à l’ambiance, et ça rajoute cette touche d’humanité et d’implication qui manquait des fois un tout petit peu à BG.

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L’arrivée dans l’antre du Durlag est eut-être le pire moment de out ce Let’s Play : à l’issue de la conversation avec le fantôme, le jeu refusait simplement de continuer. C’est une des seules fois ou j’ai du foutre un peu les mains dans le capot pour essayer de comprendre ce qui se passait. Manifestement un problème de téléportation qui merdait. J’ai suivi aveuglément les conseils de forums obscurs traduits en français depuis l’allemand par mon ami google, modifié des valeurs dans la console, prié le petit Jésus, et pouf ça a marché.10

Vers la fin du donjon, quelques petites surprises : un plaisantin trouvait surement que la récompense de cette quête n’était pas suffisante. Alors il a foutu d’immenses sommes d’argent, de pierres précieuses et d’armes magiques dans les tiroirs à slip de M.Nain. Après tout, pourquoi pas, respectez mon rôle play.

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Honnêtement, la quête de Durlag n’était pas la mieux écrite de BG. Néanmois pour un quart d’extension à 199fr, elle contenait quand même des pépites d’ambiance. La mélancolie des fantômes du donjon, la rencontre avec les survivants de l’équipe de bras cassés qui précède le joueur, la montée en tension à l’approche du Chalier Noir, c’est plutôt bien joué. D’autant qu’à l’époque, ledit Chevalier était probablement le deuxième monstre le plus puissant de tout le jeu (à part celui dont on parlera dans le prochain épisode). Et, oh joie, cette partie ne ramait pas trop.

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Comme d’hab, j’essaye en vain de prendre la ligne de dialogue qui sonne la plus conne. Comme d’hab, ça débouche sur une bagarre. Le conflit, normalement très rude, s’achève sans trop de dégâts. La plupart de mes persos sont immunisés contre les pires trucs du démon, genre la mort instantanée. Ce combat est très bien pensé, avec son arène où les persos peuvent facilement se gêner les uns les autres, alors que l’adversaire est très rapide et dangereux.

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C’est en fait en ressortant, et alors que je m’attendais à tout sauf à ça, que je suis cueilli à froid par une équipe d’assassins qui ont été implantés ici avec brio. Des grosses brutes et un magicien bien costaud qui me lattent magistralement la gueule dans les grandes largeurs. Je suis obligé de recharger DEUX FOIS ma putain de sauvegarde pour les étaler.14

 

Le plus horrible est un mec nommé Quintus the Quick, qui a cinq ou six attaques par round et qui me balancent des merdes qui font mouche quasiment à chaque fois, tandis que son pote a des sorts d’immobilisation qui surclassent toutes mes défenses. La stratégie habituelle (mettre Minsc devant parce qu’il a plus de points de vie que Liliane Bettencourt a perdu de neurones ces dix dernières années) finit par payer. Tout ça pour 1500 stupides points d’Xp :/

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C’est donc un groupe un peu amoché qui fait son retour à la Barbe d’Ulgoth, non sans l’habituelle moisson d’objets complètement pétés, comme ce casque qui enlève deux points à la CA, bloque les coups critiques et peut faire se lever les morts de terre. Celui du professeur Xavier fait pâle figure à côté.

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Le dénouement de la Tour de Durlag était une chouette surprise pour l’époque : on retrouve une ville en pleine pagaille, submergée par des maboules d’une secte locale qui font pousser un Grand Ancien dans leur garage. Ce combat est le plus difficile de tout BG 1, et j’avoue pour une fois ne pas le prendre à la rigolade. Je sais que casque atomique et sorts de niveau 4 ou pas, ça changera pas grand chose : va falloir se préparer un peu. Comme le jeu n’est pas SI roleplay que ça, je vais faire la sieste à l’auberge du coin avant de jouer au GIGN (Groupe d’Intervention contre les Gargouilles du Netherworld).

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Sanas surprise, le combat contre les sbires du monstre a été un peu densifié. Ça reste tout à fait gérable, mais ça augure du meilleur pour l’épisode 19 : BON BEN EN FAIT ON VA ALLER A BALDUR, HEIN ?

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